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Hello !
Et voici le dernier article sur le Laos...
Je suis arrivé à Lak Sao le 3 décembre en fin de matinée. Comme je le disais dans l'article précédent, je vais devoir attendre 2 jours avant de pouvoir entrer au Viet Nam, à cause de mon visa d'un mois qui débute le 5.
La petite ville de 20 000 habitants est située à 30 km de la frontière (le point rouge sur la carte ci-dessous). Cette frontière est très peu utilisée par les touristes et autres routards, ainsi je ne suis pas surpris d'être le seul occidental à me balader dans les quelques rues de la ville. Plus que partout ailleurs, je sens qu'on m'observe avec curiosité, surtout les enfants qui me disent fréquemment "hello !" en faisant de grands gestes.
Après avoir trouvé un hôtel (le seul de la ville) et avalé une soupe dans un restaurant (le seul de la ville), je vais chercher à louer une moto pour me balader un peu dans le coin. Je trouve deux magasins de mobylettes installés côte à côte : ils en vendent plein mais n'en louent pas. Logique, pas de touristes ici. Un des vendeurs me propose de me louer la sienne... bah pourquoi pas ?
Je négocie un prix pour les deux jours que je vais passer ici et avanti !
Ci-dessous LE carrefour de la ville (ainsi que l'unique panneau publicitaire ).

La ville en elle-même ne présente que peu d'intérêt, ce sont les montagnes environnantes composées de roches karstiques qui sont impressionnantes (mais pas autant que ma super mob ).



Une habitation typique : sur pilotis et avec une parabole...

Ici, il s'agit d'une école.

Ah ce soleil omniprésent qui cogne dur !

Parfois la route ressemble à ça, et je dois jouer aux équilibristes avec ma petite mobylette.

Le temple de la ville...

...et une extension construite sur pilotis.


Le lendemain, je pars faire un tour en direction du poste-frontière. En chemin, je vois des femmes travaillant dans une rizière.

Je continue ma route et voilà que mon bolide commence à hoqueter et à toussoter et puis il cale. Panne d'essence ! Uh uh ! Je me gare sur le côté et j'attends. Pas très longtemps. Je fais signe à un gars qui roule en mobylette. Il s'arrête mais ne peut me dépanner. Peu après, 2 autres personnes s'arrêtent. L'un deux a un petit bidon d'essence qu'il me vend, sûrement au double du prix normal, mais c'est de bonne guerre. Je peux repartir !
La frontière est située sur un col de montagne et le temps change complètement en l'espace de quelques kilomètres. A la place du ciel bleu et du soleil écrasant, c'est le brouillard et la fraîcheur.
La construction couleur pistache, c'est le poste frontière laotien.

Le lendemain, c'est le jour où je vais pouvoir entrer au Viet Nam. Cette dernière halte au Laos m'aura permis de me balader encore une fois dans des paysages magnifiques, éloignés de tout.

Pour savoir ce que je fais installé au mileu de cartons de marchandises, il faut cliquer là.
Le prochain article sera sur une des plus belles villes d'Asie du sud-Est : Hanoï !
Biz, Manu.
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• On est encore en 2008!
Allez courage tu en es presque à la moitié. La Rouviere's watching.